Suivi national des ressources forestières

Traçabilité des ressources forestières et augmentation significative des recettes fiscales de l’État.

Modernisation du suivi des ressources forestières

                     Client : Ministère chargé de la sylviculture / Administration publique

Une administration centrale ne disposait pas d’une visibilité fiable sur les volumes de bois extraits et exportés. Cette situation entraînait des pertes fiscales importantes et limitait la gouvernance du secteur.

L’objectif était clair : restaurer la capacité de contrôle, sécuriser les recettes de l’État et moderniser le suivi des ressources forestières.

 

Par ailleurs, les dispositifs existants reposaient sur des déclarations fragmentées. Les contrôles restaient limités et les systèmes peu interopérables. Ainsi, la traçabilité des volumes réellement exploités était faible, réduisant la capacité d’action de l’administration.

Un impact rapide sur la performance

Des actions ciblées ont permis de réduire les délais, améliorer l’efficacité et renforcer la performance globale.

  • Challenge

    Le ministère devait renforcer rapidement la transparence et sécuriser les données. En parallèle, il fallait améliorer la collecte fiscale.

    Cependant, les contraintes institutionnelles devaient être respectées. Les capacités opérationnelles existantes devaient aussi être préservées.

  • Solution

    Dans un premier temps, une analyse complète de l’existant a été réalisée. Elle a permis de définir une trajectoire de transformation progressive et réaliste.

    Ensuite, la solution mise en place repose sur :

    • une traçabilité renforcée,
    • une architecture hybride (cloud public et modernisation on-premise),
    • une gouvernance des données clarifiée.

    Ainsi, le dispositif est devenu plus fiable, sécurisé et durable.

  • Résultats

    Aujourd’hui, plus de 90 % des volumes de bois sont captés et tracés de manière fiable.

    De plus, les recettes fiscales ont fortement progressé. Elles sont passées de 150 à 450 milliards FCFA en deux ans, soit un triplement.

    Grâce à cette transformation, l’État dispose désormais d’un système robuste, évolutif et durable, capable de soutenir ses objectifs financiers.